GilgaClash
#RécitMusical #beatbox

 
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Méprise la mort, ne pense qu’à la vie.
Les deux comédiens Julien Tanner et Maxime Touron (LE SCRUPULE DU GRAVIER) revisitent sur le nom l’épopée de Gilgamesh, aux côtés du musicien, chanteur et beatboxeur Forbon N’Zakimuena !

Gilgamesh, demi-dieu, roi absolu de la Cité d’Uruk. Large comme deux hommes, haut comme trois, Gilgamesh ne craint rien ni personne. Gangster des temps anciens, il joue de son pouvoir et tyrannise son peuple : chacun de ses désirs, chacune de ses pulsions sont des menaces. Fatigués de subir les plaintes des habitants terrorisés, les dieux décident d’intervenir. Alors, l’histoire commence…
Une aventure incroyable, une quête impossible, un voyage jusqu’aux confins du monde… et de l’être humain. Entre théâtre, récit et sonorités hip-hop, GilgaClash raconte cette épopée de Gilgamesh, roi mythique et terrible, tout puissant et pourtant si fragile face à ce que nous sommes tous : des hommes.

Le mythe, nous voulons l’aborder avec humour, jouer avec et le réinterpréter en tenant compte de ce que nous sommes et du monde dans lequel nous vivons. Trouver une façon singulière de l’appréhender, qui nous permette de le détourner pour mieux le comprendre, de nous l’approprier. Le rendre abordable sans le minimiser. Raconter l’histoire à notre manière, et d’une façon qui ne soit surtout pas solennelle. Mais respecter la fable, c’est elle qui est et sera toujours la plus forte. Nous gardons en tête qu’il s’agit d’une œuvre immense, dont les personnages sont bien plus grands que nous – tout en étant extrêmement proches. Ces deux dimensions contradictoires en font la richesse et nous autorisent à construire notre interprétation avec liberté et simplicité.

Une épopée rythmée à ne pas manquer !

Comme dans le mythe lui-même, ce qui est au centre de notre projet, c’est l’idée d’une rencontre entre différents aspects d’une même chose, d’une même figure. Pour nous, cette rencontre, c’est celle que permet la voix. La voix que l’on utilise pour parler, raconter, mais aussi pour chanter, rapper et, en l’occurrence, faire du beatbox. De sorte que la parole trouve une musicalité et que la musique puisse devenir une forme de narration. L’idée d’un univers urbain teinté de sonorités hip-hop nous est apparue comme une manière judicieuse d’avoir le rapport ludique que nous cherchions avec le mythe. C’est une façon de le rapprocher de nous en termes de temps sans pour autant vouloir à tout prix le rendre contemporain.